À Hugues II de Salins, les 25 et 31 janvier 1656
Note [10]
« sauf en cas de soif pressante, il est préférable de ne pas boire après, pour éviter d’empêcher l’action du médicament et d’en détourner la nature ; mais quand le malade a pris un cathartique, quel qu’il soit, il est autorisé de se rendormir aussitôt, quoi que dégoise et raconte le commun des apothicaires sur ce sujet. »
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