À Charles Spon, le 14 mai 1649
Note [14]
« qui n’est pas sans exemple » : nouvelle allusion à l’épitaphe inédite de Nicolas Piètre par Jean Tarin, déjà mentionnée au tout début de la lettre ; Guy Patin mettait la bizarrerie (hellénisante ?) du titre (Petrie Nicoleos pour Pietrus Nicolaus, au cas nominatif) sur le compte de la licence poétique, ou « liberté que les poètes se donnent contre les règles du langage ou contre l’usage » (Féraud critique).
"Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron." est mis à disposition selon les termes de la
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