À Charles Spon, le 22 mars 1650
Note [16]
« ou du moins que ces fort méchants bipèdes ne reviennent jamais ici, et bien plutôt qu’ils retournent là d’où les inconvénients de notre siècle les ont malencontreusement amenés » (adaptation de Catulle, v. note [104], lettre 166).
V. note [15], lettre 220, pour l’orage politique qui accompagnait le départ de Mazarin pour la Bourgogne.
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