Note [65] | |
Olivier Le Fèvre d’Ormesson (Journal, tome i, page 645) :
Le parlement de Bordeaux ne se montra pas hostile aux officiers royaux de la province et ne soutint Paris qu’à la fin du premier trimestre de 1649, au moment même où le traité de Rueil était signé (Jestaz). |
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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. –
À Charles Spon, le 20 mars 1649, note 65.
Adresse permanente : https://numerabilis.u-paris.fr/editions-critiques/patin/?do=pg&let=0166&cln=65 (Consulté le 18/03/2025) |