Note [8] | |
Pour l’avoir lui-même subie deux fois (en 1640 et 1641), Jean ii Riolan a longuement disserté sur la taille vésicale dans son Encheiridium anatomicum et pathologicum [Manuel anatomique et pathologique] (Paris, 1648, v. note [25], lettre 150), livre ii, fin du chapitre xxxi, avec ce jugement sur le meilleur abord (traduction française de Lyon, 1672, pages 240‑241) : « Je n’estime pas qu’il y ait moins de sottise ni de danger dedans la façon de tirer la pierre qui nous a été décrite par Fabricius Hildanus ; {a} et je crois que le seul moyen d’y réussir est celui qui se pratique à Paris, par de très habiles gens pour la taille qui y font leur séjour, {b} et en Italie par quelques-uns de la famille des Nierses. {c} Cette façon de délivrer les malades de cette incommodité est très facile et très sûre, tant à cause des outils dont on se sert, qui y sont très propres, qu’à cause des l’adresse particulière de ceux qui les manient ; et je souhaiterais très fort que tous les autres pays eussent d’aussi habiles gens pour les soulager, comme nous en avons à Paris. » V. notes [1], lettre 719, pour le traité de Marten Schoock « sur la Bière » (Groningue, 1661), dédié à Guy Patin, et [3], lettre 723, pour son livre « sur la Fermentation » (Groningue, 1663). |
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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. –
À Thomas Bartholin, les 24 et 26 août 1662, note 8.
Adresse permanente : https://numerabilis.u-paris.fr/editions-critiques/patin/?do=pg&let=1240&cln=8 (Consulté le 16/03/2025) |