Texte : Jean ii Riolan
Responsiones duæ (1655),
2. Avertissement au lecteur
Note [2]
Sous la plume d’un médecin, l’adjectif gréco-latin « apotropéen » (αποτροπαιος, apotropæus) désigne plutôt un médicament alexipharmaque (contrepoison, v. note Patin 20/164) qu’un dieu qui, dans l’Antiquité, détournait ses adorateurs des maux qui les menaçaient.
"Jean Pecquet et la Tempête du chyle (1651-1655), édité par Loïc Capron." est mis à disposition selon les termes de la
licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.