Note [8]
« de distinguer une droite d’une courbe et le plein du vide, au son qu’ils rendent » :
Pulsa, dignoscere cautus
quid solidum crepet, et pictæ tectoria linguæ.[Heurte-moi, toi qui es adroit à discerner au son qu’ils rendent, le plein du vide, et les artifices de la langue fardée].
"Jean Pecquet et la Tempête du chyle (1651-1655), édité par Loïc Capron." est mis à disposition selon les termes de la
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