{"id":9653,"date":"2016-02-09T14:43:14","date_gmt":"2016-02-09T13:43:14","guid":{"rendered":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/?p=9653"},"modified":"2016-02-10T13:29:47","modified_gmt":"2016-02-10T12:29:47","slug":"exposition-nicolas-lemery","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/exposition-nicolas-lemery\/","title":{"rendered":"Retours sur le colloque et l&rsquo;exposition L\u00e9mery"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: left;\">\u00c0 l&rsquo;occasion du tricentenaire de la mort de <strong>Nicolas L\u00e9mery <\/strong>(1645-1715), <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/nicolas-lemery-2015\/\" target=\"_blank\">une exposition et un colloque<\/a> ont permis de d\u00e9couvrir ou red\u00e9couvrir cet <strong>apothicaire, m\u00e9decin et chimiste fran\u00e7ais, grand personnage de l&rsquo;histoire des sciences aux XVIIe et XVIIIe si\u00e8cles<\/strong> qui a marqu\u00e9 la profession \u00e0 travers ses publications.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/lemery-expo.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-9902\" title=\"\" src=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/lemery-expo-300x225.jpg\" alt=\"lemery-colloque\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/lemery-expo-300x225.jpg 300w, https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/lemery-expo-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/lemery-expo-160x120.jpg 160w\" sizes=\"(max-width: 300px) 85vw, 300px\" \/><\/a>Le mercredi 9 d\u00e9cembre, la <strong><a href=\"http:\/\/www.shp-asso.org\/\" target=\"_blank\">Soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;histoire de la pharmacie<\/a><\/strong> et le <strong><a href=\"http:\/\/www.societechimiquedefrance.fr\/1\/club-histoire-de-la-chimie.html\" target=\"_blank\">Club d&rsquo;histoire de la Chimie de la Soci\u00e9t\u00e9 Chimique de France<\/a><\/strong>, pr\u00e9sid\u00e9s respectivement par <strong>Olivier Lafont<\/strong> et <strong>Patrice Bret<\/strong>, ont organis\u00e9 une journ\u00e9e consacr\u00e9e au savant et \u00e0 son \u0153uvre.<\/p>\n<h2>Un savant<\/h2>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" id=\"il_fi\" class=\"alignleft\" title=\"\" src=\"https:\/\/upload.wikimedia.org\/wikipedia\/commons\/thumb\/7\/76\/Nicolas_L%C3%A9mery.jpg\/220px-Nicolas_L%C3%A9mery.jpg\" alt=\"Afficher l'image d'origine\" width=\"220\" height=\"290\" \/><strong> Nicolas L\u00e9mery<\/strong> est n\u00e9 \u00e0 <strong>Rouen<\/strong>, le 17 novembre <strong>1645<\/strong>. Il effectue ses \u00e9tudes \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie protestante de Qu\u00e9villy et entre en apprentissage chez son oncle Pierre Duchemin, ma\u00eetre apothicaire \u00e0 Rouen. En 1666, il rejoint la capitale afin d\u2019\u00e9tudier la chimie aupr\u00e8s de Christophe Glaser, apothicaire ordinaire du roi Louis XIV, d\u00e9monstrateur de chimie au Jardin du Roy <em>(actuel Jardin des Plantes<\/em>) et auteur d\u2019un <em>Trait\u00e9 de chymie<\/em> (1663).<\/p>\n<p>En 1668, il s\u2019\u00e9tablit dans la ville de <strong>Montpellier<\/strong>, o\u00f9 il devint d\u00e9monstrateur de chimie. Son ma\u00eetre \u00e0 l\u2019\u00e9cole de m\u00e9decine \u00e9tait alors <strong>S\u00e9bastien Matte La Faveur<\/strong> qui a \u00e9crit <em>Pratique de chymie<\/em> (1671). La facult\u00e9 de Montpellier donnait alors des cours pour les apothicaires, ce qui ne se faisait pas \u00e0 Paris.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir parcouru la France, Nicolas L\u00e9mery revient \u00e0 <strong>Paris<\/strong> en 1672. Deux ans plus tard, il ach\u00e8te une charge d\u2019apothicaire privil\u00e9gi\u00e9 aupr\u00e8s du Grand pr\u00e9vost. Il doit fournir la Cour en m\u00e9dicaments lorsque cette derni\u00e8re est en d\u00e9placement. La charge donne le droit d&rsquo;ouvrir une boutique en ville. Ainsi, il \u00e9tablit une officine <strong>rue Galande<\/strong> et il ouvre des <strong>cours<\/strong> publics dans lesquels il re\u00e7oit des \u00e9tudiants, des apothicaires et des personnalit\u00e9s en vue. Le\u00a0<em>Grand dictionnaire universel du XIXe si\u00e8cle<\/em> nous apprend que L\u00e9mery enseigne la chimie d&rsquo;une fa\u00e7on neuve et originale : il \u00ab<em>porta la lumi\u00e8re au sein de ce chaos ; il dissipa l&rsquo;obscurit\u00e9 des faits et du langage, et sacrifia r\u00e9solument le merveilleux au vrai<\/em>\u00bb. Effectivement, il privil\u00e9gie la raison en ayant recours \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rimentation et il se d\u00e9tourne de l&rsquo;alchimie. Pendant la m\u00eame p\u00e9riode, il pr\u00e9pare des produits chimiques qu\u2019il met en vente. Il acquiert ainsi le monopole parisien de la diffusion du <strong>blanc d&rsquo;Espagne<\/strong>. Ses cours publics acqui\u00e8rent une telle notori\u00e9t\u00e9 qu&rsquo;il d\u00e9cide de les publier sous le titre de <em>Cours de chymie<\/em> \u00e0 partir de 1675.<\/p>\n<p>Cependant, il doit se d\u00e9faire de sa charge d&rsquo;apothicaire en 1681, lors de la r\u00e9action religieuse qui devait aboutir \u00e0 la r\u00e9vocation de l&rsquo;\u00e9dit de Nantes. Le chimiste Nicaise Lefebvre, appel\u00e9 pour exercer aupr\u00e8s du roi Charles II d&rsquo;Angleterre, a d\u00e9j\u00e0 acquis une certaine renomm\u00e9e \u00e0 Londres. Attir\u00e9 par ce succ\u00e8s, Nicolas L\u00e9mery gagne l&rsquo;<strong>Angleterre<\/strong>. Il est re\u00e7u par le roi \u00e0 Londres, mais on ne lui offre aucune charge. Par cons\u00e9quent, il retourne en France en 1683 et il devient docteur \u00e0 la Facult\u00e9 de m\u00e9decine de Caen. Il exerce ensuite la m\u00e9decine \u00e0 Paris jusqu&rsquo;en 1685.<\/p>\n<p>\u00c0 la suite de la r\u00e9vocation de l&rsquo;\u00e9dit de Nantes, Nicolas L\u00e9mery\u00a0 se convertit au <strong>catholicisme<\/strong> et obtient le droit de r\u00e9tablir son laboratoire de chimie \u00e0 Paris et d&rsquo;exercer la m\u00e9decine, en 1686.<\/p>\n<p>En 1699, il devient membre de l&rsquo;<strong>Acad\u00e9mie des Sciences<\/strong> comme associ\u00e9 chimiste. Il meurt \u00e0 Paris en 1715. Ses fils, Louis et Jacques L\u00e9mery, furent tous les deux chimistes et entr\u00e8rent \u00e9galement \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie des Sciences.<\/p>\n<h2>Son \u0153uvre \u00e0 travers l&rsquo;exposition L\u00e9mery<\/h2>\n<figure id=\"attachment_9662\" aria-describedby=\"caption-attachment-9662\" style=\"width: 367px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/2015-12-01-11.23.47.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-9662 \" title=\"\" src=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/2015-12-01-11.23.47-300x225.jpg\" alt=\"2015-12-01 11.23.47\" width=\"367\" height=\"275\" srcset=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/2015-12-01-11.23.47-300x225.jpg 300w, https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/2015-12-01-11.23.47-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/2015-12-01-11.23.47-160x120.jpg 160w\" sizes=\"(max-width: 367px) 85vw, 367px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-9662\" class=\"wp-caption-text\">Exposition dans la Galerie Valette (Facult\u00e9 de Pharmacie)<\/figcaption><\/figure>\n<p>L&rsquo;<strong>exposition L\u00e9mery<\/strong> a \u00e9t\u00e9 mise en place par la Soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;Histoire de la Pharmacie dans la<strong> galerie Valette<\/strong>. Dans les vitrines \u00e9tait \u00e9voqu\u00e9 le parcours de Nicolas L\u00e9mery, via les multiples \u00e9ditions de ses ouvrages et de celles des ma\u00eetres et savants de son \u00e9poque. <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/media\/set\/?set=a.1073737399328754.1073741833.404038766298624&amp;type=3\" target=\"_blank\"><em>Retrouvez les photos sur notre compte<\/em> Facebook<\/a>.<\/p>\n<figure id=\"attachment_9790\" aria-describedby=\"caption-attachment-9790\" style=\"width: 186px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/Portrait-Pomet.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-9790 size-medium\" title=\"\" src=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/Portrait-Pomet-186x300.jpg\" alt=\"Portrait Pomet\" width=\"186\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/Portrait-Pomet-186x300.jpg 186w, https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/Portrait-Pomet-634x1024.jpg 634w, https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/wp-content\/uploads\/Portrait-Pomet.jpg 980w\" sizes=\"(max-width: 186px) 85vw, 186px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-9790\" class=\"wp-caption-text\">Portrait de Pierre Pomet &#8211; Frontispice grav\u00e9 par A. Le Clerc le Jeune, extrait de l&rsquo;Histoire g\u00e9n\u00e9rale des drogues simples et compos\u00e9es (1694)<\/figcaption><\/figure>\n<p>Ainsi, \u00e9taient pr\u00e9sent\u00e9es chronologiquement les \u0153uvres qui ont marqu\u00e9 leur temps et les g\u00e9n\u00e9rations d&rsquo;apothicaires et de chimistes, comme <strong>l&rsquo;<em>Histoire g\u00e9n\u00e9rale des drogues simples et compos\u00e9es<\/em> de Pierre Pomet<\/strong>. Marchand droguiste parisien et contemporain de Nicolas L\u00e9mery, ce dernier publie sa premi\u00e8re \u00e9dition en 1694. L&rsquo;ouvrage de Pomet, traduit en anglais et en allemand par la suite, est consid\u00e9r\u00e9 comme le plus complet et le mieux illustr\u00e9 de son \u00e9poque.<\/p>\n<p>L&rsquo;exposition pr\u00e9sente une \u00e9dition du <strong>Pomet<\/strong> particuli\u00e8rement int\u00e9ressante. L&rsquo;ouvrage comporte des notes manuscrites de l&rsquo;auteur qui devaient servir \u00e0 la r\u00e9daction d&rsquo;une \u00e9dition de poche. Cette \u00e9dition n&rsquo;a pu \u00eatre publi\u00e9e avant la mort de son auteur. <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/traite-general-drogues-pomet-1699\/\" target=\"_blank\">Voir notre billet de blog \u00e0 ce sujet<\/a>.<\/p>\n<p>L&rsquo;<em>Histoire g\u00e9n\u00e9rale des drogues simples et compos\u00e9es<\/em> de Pierre Pomet sur la mati\u00e8re m\u00e9dicale (<em>ou pharmacognosie<\/em>) a inspir\u00e9 le <strong><em>Dictionnaire ou Trait\u00e9 universel des drogues simples<\/em><\/strong> de Nicolas L\u00e9mery, paru pour la premi\u00e8re fois en 1698 et qui fit longtemps autorit\u00e9.<\/p>\n<figure style=\"width: 245px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"\" src=\"http:\/\/www.shp-asso.org\/albums\/25600\/1-planche2-edition-1687.JPG\" alt=\"http:\/\/www.shp-asso.org\/albums\/25600\/1-planche2-edition-1687.JPG\" width=\"245\" height=\"369\" \/><figcaption class=\"wp-caption-text\">Gravures tir\u00e9es du \u00ab\u00a0Cours de chymie\u00a0\u00bb (1687) de Nicolas L\u00e9mery<\/figcaption><\/figure>\n<p>Le <strong><em>Cours de chymie <\/em>de Nicolas L\u00e9mery<\/strong>, grand adepte de la m\u00e9thode exp\u00e9rimentale, fut \u00e9dit\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 1675. Il fut un grand succ\u00e8s de librairie. Il connut de nombreuses r\u00e9\u00e9ditions \u00e0 Paris, \u00e0 Amsterdam, \u00e0 Leyde, \u00e0 Bruxelles, ainsi que de nombreuses traductions en anglais, en allemand, en italien et enfin en espagnol. Selon le <em>Grand dictionnaire universel du XIXe si\u00e8cle<\/em>, le livre de L\u00e9mery fut le seul guide des pharmaciens et des chimistes pendant une longue p\u00e9riode.<\/p>\n<p>\u00c0 travers ses publications, Nicolas L\u00e9mery reste pr\u00e9sent dans les m\u00e9moires comme le \u00abp\u00e8re\u00bb de la <strong>chimie organique<\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><a href=\"&#x6d;a&#x69;&#108;t&#x6f;&#58;&#x73;&#x69;d&#x6f;&#110;i&#x65;&#46;&#x76;&#105;c&#x65;&#116;&#64;&#x62;&#105;&#x75;&#115;a&#x6e;&#116;&#x65;&#x2e;p&#x61;&#114;i&#x73;&#100;&#x65;&#x73;c&#x61;&#114;t&#x65;&#115;&#x2e;&#102;r\" target=\"_blank\">Sidonie Vicet<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Liste des ouvrages pr\u00e9sent\u00e9s<\/h2>\n<p style=\"text-align: center;\"><em><strong>Vitrine 1 &#8211; Les pr\u00e9curseurs<\/strong><br \/>\n<\/em><\/p>\n<ul>\n<li><strong>B\u00c9GUIN, Jean. <\/strong><em>Les El\u00e9mens de chymie de maistre Jean Beguin. Reveus, expliquez &amp; augmentez par Jean Lucas de Roy,&#8230;Troisiesme edition. <\/em>A Paris\u00a0: chez Mathieu Le Maistre, ru\u00eb S. Jean de Latran \u00e0 l\u2019arbre sec\u00a0: et sur le quay des Augustins devant l\u2019abreuvoir, 1624. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 23925. <\/strong>Ouvrage num\u00e9ris\u00e9 sur <a href=\"https:\/\/www.biusante.parisdescartes.fr\/histmed\/medica\/cote?30531\" target=\"_blank\">Medic@<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>Ma\u00eetre Jean Beguin \u00e9tait aum\u00f4nier du Roi. Il \u00e9crivit en latin, sous le titre de <em>Tyrocinum Chymicum<\/em>, ce qui est consid\u00e9r\u00e9 comme le premier ouvrage de chimie et non d\u2019alchimie. Ce livre fut traduit en fran\u00e7ais en 1615, sous le titre d\u2019<em>Elemens de Chymie<\/em>. L\u2019\u00e9dition qui est pr\u00e9sent\u00e9e ici comporte de nombreuses gravures sur bois repr\u00e9sentant les ustensiles de laboratoire.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>CROLL, Oswald. <\/strong><em>La royalle chymie de Crollius, traduitte en fran\u00e7ois par J. Marcel de Boulene. [suivie de] Traict\u00e9 des signatures ou vraie et vive anatomie du grand &amp; petit monde. <\/em>A Lyon\u00a0: par Pierre Drobet en rue Merci\u00e8re, 1624. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 22149. <\/strong>Ouvrages num\u00e9ris\u00e9s sur <a href=\"http:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k65570z\" target=\"_blank\">Gallica<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>En d\u00e9pit de son titre, cet ouvrage ressortit plus au domaine de l\u2019alchimie qu\u2019\u00e0 celui de la chimie. Oswald Croll \u00e9tait professeur de m\u00e9decine \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Marburg.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>LEF\u00c8VRE, Nicolas (ou Nicaise). <\/strong><em>Traict\u00e9 de la chymie . Tome premier . Qui servira d&rsquo;instruction &amp; d&rsquo;introduction, tant pour l&rsquo;intelligence des autheurs qui ont trait\u00e9 de la th\u00e9orie de cette science en g\u00e9n\u00e9ral : que pour faciliter les moyens de faire artistement &amp; methodiquement les operations qu&rsquo;enseigne la pratique de cet art, sur les animaux, sur les v\u00e9g\u00e9taux &amp; sur les min\u00e9raux, sans la perte d&rsquo;aucune des vertus essentielles qu&rsquo;ils contiennent . [ Tome second . Qui contient la suite de la preparation des sucs qui se tirent des v\u00e9g\u00e9taux, comme aussi celle de leurs autres parties, &amp; celle des min\u00e9raux]. &#8212; Par N. Le Febvre Apoticaire ordinaire du Roy, distillateur chymique de Sa Majest\u00e9&#8230; <\/em>A Paris\u00a0: chez Thomas Jolly, 1660. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 200246. <\/strong>Ouvrage num\u00e9ris\u00e9 sur <a href=\"https:\/\/www.biusante.parisdescartes.fr\/histmed\/medica\/cote?30492\" target=\"_blank\">Medic@<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>D\u00e9monstrateur de chimie au Jardin du Roy, cet apothicaire protestant \u00e9crivit son <em>Trait\u00e9 de la Chymie raisonn\u00e9e<\/em>, en 1660, avant de rejoindre en Angleterre le roi Charles II Stuart, nouvellement restaur\u00e9, qui lui offrait un laboratoire \u00e0 Saint-James.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>GLASER, Christophe. <\/strong><em>Trait\u00e9 de la chymie. Enseignant par une bri\u00e9ve &amp; facile methode toutes ses plus necessaires preparations. <\/em>A Paris\u00a0: chez l\u2019Auteur au Faubourg S. Germain ru\u00eb [Neuefue des fosses St Germain], 1667. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: 31355.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Christophe Glaser (ou Glazer), apothicaire originaire de Suisse allemande, succ\u00e9da \u00e0 Nicolas (ou Nicaise) Lef\u00e8vre comme d\u00e9monstrateur de chimie au Jardin du Roy. Il eut pour \u00e9l\u00e8ves Moyse Charas et Nicolas L\u00e9mery. Son <em>Trait\u00e9 de la Chymie<\/em>, publi\u00e9 en 1663, comporte des illustrations dont on attribue la gravure \u00e0 Abraham Bosse. Il connut plusieurs r\u00e9\u00e9ditions, en 1672, 1676\u2026, ainsi que des traductions en anglais ou en allemand.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>MATTE LA FAVEUR, S\u00e9bastien. <\/strong><em>Pratique de chymie, divis\u00e9e en quatre parties, par S. Matte La Faveur, distillateur &amp; demonstrateur ordinaire de la chymie en la facult\u00e9 de medecine de Montpelier. Avec un avis sur les eaux minerales. <\/em>A Montpellier\u00a0: par Daniel Pech, imprimeur ordinaire du Roy, de Monseigneur l\u2019Evesque, &amp; de lad. ville, 1671. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: 21514. <\/strong>Ouvrage num\u00e9ris\u00e9 sur <a href=\"https:\/\/www.biusante.parisdescartes.fr\/histmed\/medica\/cote?38602\" target=\"_blank\">Medic@<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>D\u00e9monstrateur de chimie \u00e0 l\u2019\u00c9cole de m\u00e9decine de Montpellier, S\u00e9bastien Matte, dit La Faveur, se pr\u00e9tendait apothicaire, m\u00eame si les ma\u00eetres apothicaires de Montpellier lui contest\u00e8rent ce titre. C\u2019est lui qui enseignait la chimie lorsque L\u00e9mery fr\u00e9quenta la Facult\u00e9 de M\u00e9decine de Montpellier, en tant qu\u2019\u00e9l\u00e8ve apothicaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><em>Vitrine 2 &#8211; Les contemporains de L\u00e9mery<br \/>\n<\/em><\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>CHARAS, Moyse. <\/strong><em>Histoire naturelle des animaux, des plantes et des min\u00e9raux qui entrent dans la composition de la th\u00e9riaque d&rsquo;Andromachus. Dispens\u00e9e et et achev\u00e9e publiquement \u00e0 Paris, par Moyse Charas, l&rsquo;un des apoticaires de Monseigneur le Duc d&rsquo;Orl\u00e9ans &#8230; Avec les r\u00e9formations &amp; les observations de l&rsquo;auteur, tant sur l&rsquo;\u00e9lection, &amp; sur la pr\u00e9paration, que sur le dernier m\u00e9lange de tous les ingr\u00e9diens de cette grande composition. <\/em>A Paris\u00a0: chez Olivier de Varennes, au Palais, en la Gallerie des Prisonniers, au Vase d\u2019Or, 1668. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 22170. <\/strong>Ouvrage num\u00e9ris\u00e9 sur <a href=\"http:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k6437052w\" target=\"_blank\">Gallica<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: left;\">L\u2019<em>Histoire naturelle des animaux, des plantes &amp; des min\u00e9raux qui entrent dans la composition de la th\u00e9riaque <\/em>de 1668 et la <em>Th\u00e9riaque d\u2019Andromachus<\/em> de 1685 sont deux ouvrages au contenu peu diff\u00e9rent. Tous deux d\u00e9crivent toutes les substances entrant dans la composition de la fameuse Th\u00e9riaque, un m\u00e9dicament polypharmaque compos\u00e9, \u00e0 l\u2019origine, du m\u00e9lange de quatre-vingts produits et mis au point par Andromachus, un m\u00e9decin de N\u00e9ron. Galien pr\u00e9parait, lui-m\u00eame, ce m\u00e9dicament pour l\u2019empereur Marc-Aur\u00e8le.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>CHARAS, Moyse. <\/strong><em>Pharmacop\u00e9e royale gal\u00e9nique et chymique. Par Moyse Charas, Apoticaire Artiste du Roy en son Jardin Royal des Plantes<\/em>. A Paris\u00a0: chez l\u2019Auteur, aux Faux-Bourgs saint Germain, ru\u00eb des Boucheries, aux Viperes d\u2019Or, 1676. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 5855. <\/strong>Ouvrage num\u00e9ris\u00e9 sur <a href=\"http:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k6478921v\" target=\"_blank\">Gallica<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>Il s\u2019agit de la premi\u00e8re pharmacop\u00e9e r\u00e9dig\u00e9e directement en fran\u00e7ais. Charas, en consacrant une partie \u00e0 la pharmacop\u00e9e chimique tient compte de l\u2019\u00e9volution des sciences et de l\u2019essor de l\u2019iatrochimie issue de Paracelse. Les illustrations qui accompagnent l\u2019ouvrage repr\u00e9sentent des appareils de laboratoire. Le frontispice, tr\u00e8s riche, illustre la contribution des diff\u00e9rents continents \u00e0 la mati\u00e8re m\u00e9dicale, symbolis\u00e9e par des femmes apportant la production de leurs contr\u00e9es respectives.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>POMET, Pierre. <\/strong><em>Trait\u00e9 general des drogues, ou il est parl\u00e9 des plantes, des animaux, des mineraux, ou de leurs parties, &amp; generalement de toutes les marchandises simples, ou compos\u00e9es, que les marchands droguistes &amp; espiciers doivent ordinairement avoir &amp; peuvent vendre dans leurs boutiques &amp; magazins. <\/em>[Paris\u00a0?]\u00a0: [s.n.], ca 1698-1699. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 215762.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Pierre Pomet n\u2019\u00e9tait pas un apothicaire, mais un droguiste instruit, dont les ouvrages ont connu une grande diffusion. L\u2019attention est attir\u00e9e, ici, sur l\u2019exemplaire unique de l\u2019\u00e9dition de 1699 qui ne vit jamais le jour, en raison de la mort de l\u2019auteur et se trouve, ici, \u00e0 l\u2019\u00e9tat de projet inachev\u00e9, avec de nombreuses insertions manuscrites de celui-ci.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>POMET, Pierre. <\/strong><em>Histoire generale des drogues simples et compos\u00e9es, &#8230; Tome premier. <\/em>A Paris\u00a0: chez Etienne Ganeau &amp; Louis-Etienne Ganeau fils, libraires, ru\u00eb saint Jacques, aux Armes de Dombes, 1735. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 5892-1.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><em>Vitrine 3 &#8211; Le <\/em>Cours de Chymie<em> de L\u00e9mery<\/em><\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>L\u00c9MERY, Nicolas. <\/strong><em>Cours de chymie contenant la mani\u00e8re de faire les op\u00e9rations qui sont en usage dans la m\u00e9decine, par une m\u00e9thode facile : avec des raisonnements sur chaque op\u00e9ration, pour l&rsquo;instruction de ceux qui veulent s&rsquo;appliquer \u00e0 cette science. <\/em>A Paris\u00a0: chez l\u2019Autheur, r\u00fce Galande, \u00e0 la Porte Dor\u00e9e proche de la Place Maubert, 1675. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 19519. <\/strong>Ouvrage num\u00e9ris\u00e9 sur <a href=\"http:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k739985\" target=\"_blank\">Gallica<\/a><strong><br \/>\n<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: left;\">Plusieurs \u00e9ditions repr\u00e9sentatives de cet ouvrage fondamental sont pr\u00e9sent\u00e9es. Il s\u2019agit, sans doute, de celui de ses livres qui a connu la plus grande diffusion. C\u2019est dans cette publication que L\u00e9mery a d\u00e9crit sa th\u00e9orie de l\u2019acidit\u00e9, o\u00f9 les acides sont pourvus de pointes, alors que les alcalis sont caract\u00e9ris\u00e9s par des trous\u00a0; la r\u00e9action acide-base se produisant lorsque les pointes des acides viennent combler les trous des alcalis, pour produire un sel sal\u00e9 (ce qui, pour nous, est simplement un sel). L\u2019accent est mis sur les riches illustrations figurant des appareils de laboratoire.<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: left;\"><strong>L\u00c9MERY, Nicolas. <\/strong><em>Cours de chymie, contenant la mani\u00e8re de faire les op\u00e9rations qui sont en usage dans la m\u00e9decine par une m\u00e9thode facile, avec des raisonnements sur chaque op\u00e9ration. par Nicolas Lemery. Cinqui\u00e8me edition. Reveu\u00eb, corrig\u00e9e &amp; augment\u00e9e par l&rsquo;autheur. <\/em>A Paris\u00a0: chez Estienne Michallet, 1683. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: 32065.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li><strong>L\u00c9MERY, Nicolas. <\/strong><em>Cours de chymie, contenant la maniere de faire les operations qui sont en usage dans la medecine, par une methode facile. Avec des raisonnemens sur chaque operation, pour l&rsquo;instruction de ceux qui veulent s&rsquo;appliquer \u00e0 cette science. <\/em>A Paris\u00a0: chez Estienne Michallet, 1690. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: 21879.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li><strong>L\u00c9MERY, Nicolas. <\/strong><em>Cours de chymie contenant la mani\u00e8re de faire les op\u00e9rations qui sont en usage dans la m\u00e9decine, par une m\u00e9thode facile. Avec des raisonnemens sur chaque op\u00e9ration, pour l&rsquo;instruction de ceux qui veulent s&rsquo;appliquer \u00e0 cette Science. Par M. Lemery, de l&rsquo;Acad\u00e9mie royale des Sciences, docteur en m\u00e9decine. Nouvelle \u00e9dition, rev\u00fce, corrig\u00e9e &amp; augment\u00e9e d&rsquo;un grand nombre de notes , &amp; de plusieurs pr\u00e9parations chymiques qui sont aujourd&rsquo;hui d&rsquo;usage, &amp; dont il n&rsquo;est fait aucune mention dans les \u00e9ditions de l&rsquo;auteur. Par M. Baron, docteur en m\u00e9decine, &amp; de l&rsquo; Acad\u00e9mie royale des sciences. <\/em>A Paris\u00a0: chez Laurent-Charles d\u2019Houry, fils, rue de la vieille Bouclerie, au Saint-Esprit, &amp; au Soleil d\u2019or, 1757. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: 110280.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><em>Vitrine 4 &#8211; Les autres \u0153uvres de L\u00e9mery<\/em><\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>L\u00c9MERY, Nicolas. <\/strong><em>Pharmacop\u00e9e universelle, contenant toutes les compositions de pharmacie qui sont en usage dans la medecine, tant en France que par toute l&rsquo;Europe ; leurs vertus, leurs doses, les manieres d&rsquo;operer les plus simples &amp; les meilleures. Avec plusieurs remarques &amp; raisonnemens sur chaque operation. <\/em>A Paris\u00a0: chez Laurent d\u2019Houry, \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de la ru\u00eb S. Jacques, devant la fontaine S. S\u00e9verin, au Saint Esprit, 1697. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 5040. <\/strong>Ouvrage num\u00e9ris\u00e9 sur <a href=\"https:\/\/www.biusante.parisdescartes.fr\/histmed\/medica\/cote?05111\" target=\"_blank\">Medic@<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>Plusieurs \u00e9ditions de cet ouvrage, en particulier, la premi\u00e8re et la derni\u00e8re sont pr\u00e9sent\u00e9es ici. Totalement d\u00e9pourvue d\u2019illustrations, cette pharmacop\u00e9e fut n\u00e9anmoins l\u2019un des grands succ\u00e8s de l\u2019\u00e9dition scientifique du temps, comme en t\u00e9moignent les nombreuses \u00e9ditions et les traductions.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>L\u00c9MERY, Nicolas. <\/strong><em>Trait\u00e9 universel des drogues simples : mises en ordre alphabetique, o\u00f9 l&rsquo;on trouve leurs differens noms, leur origine, leur choix, les principes qu&rsquo;elles renferment, leurs qualitez, leur ethymologie, &amp; tout ce qu&rsquo;il y a de particulier dans les animaux, dans les vegetaux &amp; dans les mineraux. Ouvrage d\u00e9pendant de la Pharmacop\u00e9e universelle. <\/em>Paris\u00a0: chez Laurent d\u2019Houry, \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de la ru\u00eb S. Jacques, devant la fontaine S. Severin, au Saint Esprit, 1698. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 5926.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: left;\">Plusieurs \u00e9ditions sont pr\u00e9sent\u00e9es de cet ouvrage de mati\u00e8re m\u00e9dicale, r\u00e9dig\u00e9 pour accompagner la <em>Pharmacop\u00e9e Universelle<\/em>. Ce fut \u00e9galement un extraordinaire succ\u00e8s de librairie. Les drogues \u00e9tant rang\u00e9es dans l\u2019ordre alphab\u00e9tique de leur nom latin, de nombreuses \u00e9ditions furent titr\u00e9es <em>Dictionnaire des Drogues Simples<\/em>. Ce livre prit la succession des anciens ouvrages de Dioscoride et concurren\u00e7a celui de Promet. Les \u00e9ditions successives furent illustr\u00e9es de 25 planches de vignettes repr\u00e9sentant, chaque fois, seize drogues simples appartenant aux trois r\u00e8gnes de la nature, mais surtout au r\u00e8gne v\u00e9g\u00e9tal. Cela fait un total de quatre cents vignettes grav\u00e9es.<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: left;\"><strong>L\u00c9MERY, Nicolas. <\/strong><em>Trait\u00e9 universel des drogues simples, mises en ordre alphabetique O\u00f9 l&rsquo;on trouve leurs differens noms, leur origne, leur choix, les principes qu&rsquo;elles renferment, leurs qualitez, leur \u00e9timologie, &amp; tout ce qu&rsquo;il y a de particulier dans les animaux, dans les vegetaux &amp; dans les mineraux. Ouvrage d\u00e9pendant de la Pharmacop\u00e9e universelle. Seconde \u00e9dition, corrig\u00e9e, &amp; beaucoup augment\u00e9e par l&rsquo;auteur. <\/em>A Paris\u00a0: chez Laurent d\u2019Houry, imprimeur-libraire, 1714. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 5041.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li><strong>L\u00c9MERY, Nicolas. <\/strong><em>Nouveau dictionnaire g\u00e9n\u00e9ral des drogues simples et compos\u00e9es,&#8230; Revu, corrig\u00e9 et augment\u00e9 par Simon Morelot,&#8230; <\/em>Paris\u00a0: R\u00e9mont, 1807. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: 11657-1. <\/strong>Ouvrage num\u00e9ris\u00e9 sur <a href=\"http:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k58235998\" target=\"_blank\">Gallica<\/a><strong><br \/>\n<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li><strong>L\u00c9MERY, Nicolas. <\/strong><em>Trait\u00e9 de l&rsquo;antimoine, contenant l&rsquo;analyse chymique de ce min\u00e9ral, &amp; un recueil d&rsquo;un grand nombre d&rsquo;operations rapport\u00e9es \u00e0 l&rsquo;Academie Royale des sciences, avec les raisonnemens qu&rsquo;on a crus necessaires. Ouvrage utile aux Physiciens &amp; \u00e0 tous ceux qui pratiquent la Medecine. Par M. Nicolas Lemery, de la m\u00eame Academie, &amp; Docteur en Medecine. <\/em>A Paris\u00a0: chez Jean Boudot, imprimeur ordinaire du Roy, &amp; de l\u2019Acad\u00e9mie Royale des sciences, ru\u00eb S. Jacques au Soleil d\u2019Or, 1707. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: RES 18764.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Cet ouvrage ne connut qu\u2019une seule \u00e9dition de langue fran\u00e7aise, mais plusieurs traductions. \u00c9crit apr\u00e8s la fin de la fameuse querelle de l\u2019antimoine, il est, enfin, d\u00e9barrass\u00e9 de toute pol\u00e9mique et fait le point sur la question.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><em>Vitrine 5 &#8211; L\u00e9mery et l&rsquo;Acad\u00e9mie des sciences<\/em><\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>Acad\u00e9mie des sciences. <\/strong><em>Histoire de l&rsquo;Acad\u00e9mie royale des sciences avec les m\u00e9moires de math\u00e9matique et de physique tir\u00e9s des registres de cette acad\u00e9mie. <\/em>A Amsterdam\u00a0: chez Pierre Mortier, chez J. Schreuder et P. Mortier le jeune, 1732-1790. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: 5351-1.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: left;\">Il s\u2019agit de l\u2019organe de l\u2019Acad\u00e9mie Royale des Sciences. Il comporte une premi\u00e8re partie qui relate les r\u00e9unions de l\u2019Acad\u00e9mie et l\u2019actualit\u00e9 scientifique et une seconde qui publie des m\u00e9moires scientifiques d\u2019acad\u00e9miciens. L\u00e9mery se montra un contributeur fr\u00e9quent de ce p\u00e9riodique. Les titres de quelques-unes de ses publications t\u00e9moignent de la grande diversit\u00e9 de ses int\u00e9r\u00eats.<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: left;\"><strong>CAP, Paul-Antoine. <\/strong><em>Nicolas L\u00e9mery, chimiste n\u00e9 \u00e0 Rouen le 19 novembre 1645 : Ouvrage qui a remport\u00e9 le prix propos\u00e9 par l&rsquo;Acad\u00e9mie royale des sciences, belles lettres et arts de Rouen (section des sciences), pour le concours de 1838. <\/em>Rouen\u00a0: P\u00e9riaux, 1838. <strong>Cote \u00e0 la BIU Sant\u00e9 P\u00f4le Pharmacie\u00a0: 20464.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<h2>Bibliographie<\/h2>\n<p>BOUGARD, Michel. <em>La chimie de Nicolas L\u00e9mery<\/em>. Turnhout : Brepols, 1999, 524 p.<\/p>\n<p>LAFONT, Olivier. \u00ab\u00a0Nicolas L\u00e9mery et l&rsquo;acidit\u00e9\u00a0\u00bb. In : <em>Revue d&rsquo;histoire de la pharmacie<\/em>. 2002, vol. 90, n\u00b0 333, pp. 53-62.<\/p>\n<p>LAROUSSE, Pierre. \u00ab\u00a0L\u00e9mery (Nicolas)\u00a0\u00bb. In : <em>Grand dictionnaire universel du XIXe si\u00e8cle. <\/em>Tome X. Paris : Administration du Grand dictionnaire universel, 1873, p. 351-352.<\/p>\n<p>LE BOVIER DE FONTENELLE, Bernard. \u00ab\u00a0Eloge de Monsieur Lemery\u00a0\u00bb. In : <em>Histoire de l&rsquo;Acad\u00e9mie Royale des Sciences en 1699, et les \u00e9loges historiques de tous les Academiciens morts depuis ce Renouvellement<\/em>. Paris : chez Michel Brunet, 1724, p. 317-331.<\/p>\n<h2>En savoir plus<\/h2>\n<p><a href=\"http:\/\/www.shp-asso.org\/index.php?PAGE=expositionlemery\" target=\"_blank\">La pr\u00e9sentation de l&rsquo;exposition sur le site de la Soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;histoire de la pharmacie<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Nicolas_L%C3%A9mery\" target=\"_blank\">L&rsquo;article de Wikip\u00e9dia consacr\u00e9 \u00e0 L\u00e9mery<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 l&rsquo;occasion du tricentenaire de la mort de Nicolas L\u00e9mery (1645-1715), une exposition et un colloque ont permis de d\u00e9couvrir ou red\u00e9couvrir cet apothicaire, m\u00e9decin et chimiste fran\u00e7ais, grand personnage de l&rsquo;histoire des sciences aux XVIIe et XVIIIe si\u00e8cles qui a marqu\u00e9 la profession \u00e0 travers ses publications. Le mercredi 9 d\u00e9cembre, la Soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;histoire &hellip; <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/exposition-nicolas-lemery\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Retours sur le colloque et l&rsquo;exposition L\u00e9mery&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":18,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[7,15],"tags":[87,55,83,12],"class_list":["post-9653","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoiresante","category-pharmacie-biologie-cosmetologie","tag-17e-s","tag-18e-s","tag-chimie","tag-histoire-de-la-pharmacie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9653"}],"collection":[{"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/18"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9653"}],"version-history":[{"count":30,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9653\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9956,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9653\/revisions\/9956"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9653"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9653"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/blog\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9653"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}