{"id":54,"date":"2020-02-24T11:05:57","date_gmt":"2020-02-24T11:05:57","guid":{"rendered":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/?page_id=54"},"modified":"2025-08-08T14:59:51","modified_gmt":"2025-08-08T14:59:51","slug":"le-musee-de-lhopital-saint-louis","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/musee\/le-musee-de-lhopital-saint-louis\/","title":{"rendered":"Le Mus\u00e9e de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis"},"content":{"rendered":"<section class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1754665182910{margin-bottom: 30px !important;}\u00a0\u00bb]<img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter wp-image-66 size-full\" src=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/MUSEE_BODY.jpg\" alt=\"\" width=\"695\" height=\"544\" srcset=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/MUSEE_BODY.jpg 695w, https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/MUSEE_BODY-300x235.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 695px) 100vw, 695px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le Mus\u00e9e des moulages de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis est le lieu de m\u00e9moire principal de l&rsquo;Ecole fran\u00e7aise de dermatologie. Son histoire est riche du souvenir des Ma\u00eetres de la dermatologie fran\u00e7aise du XIX\u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<h2 align=\"left\">Un Mus\u00e9e dermatologique \u00e0 l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis<\/h2>\n<p>L&rsquo;histoire de l&rsquo;iconographie dermatologique qui fait souvent peu de cas de l&rsquo;identit\u00e9 des artistes, peintres, graveurs, aquarellistes, dessinateurs fait en revanche \u00e9merger les noms des m\u00e9decins commanditaires. C&rsquo;est ainsi que le nom de <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Devergie<\/a> (1798 -1879) fut un des plus pr\u00e9sents dans la conception d&rsquo;un Mus\u00e9e d&rsquo;images des maladies de la peau.<\/p>\n<p>Dans les premiers mois de 1866, <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Alphonse Devergie<\/a>, m\u00e9decin &#8211; chef de service de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis fit don \u00e0 l&rsquo;Assistance publique (AP) d&rsquo;une collection d&rsquo;aquarelles qu&rsquo;il avait fait r\u00e9aliser et encadrer \u00e0 ses frais. Husson, directeur de l&rsquo;AP, d\u00e9cida d&rsquo;exposer les aquarelles et donna au directeur de Saint-Louis les instructions n\u00e9cessaires \u00e0 l&rsquo;organisation du Mus\u00e9e. <i>\u00ab\u00a0L&rsquo;int\u00e9r\u00eat qu&rsquo;il y a \u00e0 conserver r\u00e9unis les moulages et les dessins m&rsquo;avait port\u00e9 \u00e0 rechercher, \u00e0 la demande de plusieurs M\u00e9decins de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis, les moyens d&rsquo;assurer \u00e0 cette collection naissante un emplacement suffisant. La pens\u00e9e m&rsquo;est venue de former d\u00e8s \u00e0 pr\u00e9sent un Mus\u00e9e pathologique.\u00a0\u00bb.<\/i><\/p>\n<p>La collection du premier Mus\u00e9e de Saint-Louis, ouvert le 25 avril 1867, se composait outre les aquarelles de <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Devergie<\/a> et de Bazin (1807-1878) m\u00e9decin de Saint-Louis, de quelques photographies tr\u00e8s r\u00e9cemment r\u00e9alis\u00e9es. R\u00e9alis\u00e9es en 1867, c&rsquo;est en effet en 1868 que furent publi\u00e9es les premi\u00e8res photographies fran\u00e7aises de maladies de la peau. <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Alfred Hardy<\/a>, chef de service \u00e0 Saint-Louis assist\u00e9 de Montm\u00e9ja, chef de clinique ophtalmologique pr\u00e9sent\u00e8rent en effet cette ann\u00e9e-l\u00e0 la <i><a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/photographies-historiques\/la-clinique-photographique\/\">\u00ab\u00a0Clinique photographique de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis\u00a0\u00bb<\/a><\/i> recueil de photographies colori\u00e9es \u00e0 la main.<\/p>\n<p>A ces documents s&rsquo;ajoutaient encore quelques moulages donn\u00e9s par <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Lailler<\/a> (1822-1893) et des aquarelles, En effet, comme ses coll\u00e8gues, <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Charles Lailler<\/a>, chef de service \u00e0 l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis, eut le souci d\u00e8s son arriv\u00e9e dans cet H\u00f4pital de perfectionner les m\u00e9thodes de reproduction des maladies de la peau et chercha tr\u00e8s t\u00f4t \u00e0 faire r\u00e9aliser des moulages Il porta d&rsquo;abord son attention vers des pi\u00e8ces en carton p\u00e2te. Cependant celles-ci ne r\u00e9sistaient pas \u00e0 l&rsquo;\u00e9preuve du temps, noircissaient et \u00e9taient assez fragiles. Il abandonna donc cette technique et recherchant un autre proc\u00e9d\u00e9, il rencontra <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Jules Baretta<\/a> (1833-1923) , jeune fabricant de fruits en carton p\u00e2te du passage Jouffroy. S\u00e9duit par la qualit\u00e9 des reproductions de <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Baretta<\/a>, <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Lailler<\/a> lui proposa de venir \u00e0 Saint-Louis et de prendre en charge la reproduction des maladies de la peau par les moulages. <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Baretta<\/a> abandonna alors son commerce et vint \u00e0 Saint-Louis en 1863, mettre au point la technique de fabrication des moulages qui allait le rendre c\u00e9l\u00e8bre dans la communaut\u00e9 dermatologique internationale. <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Baretta<\/a>, r\u00e9alisa son premier moulage en 1867 fut nomm\u00e9 conservateur du Mus\u00e9e de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis en 1884 et fut l&rsquo;artisan \u00e0 lui seul jusqu&rsquo;en 1913, d&rsquo;environ 3500 pi\u00e8ces.<\/p>\n<p>Sous la pression des m\u00e9decins de Saint-Louis, d\u00e9sireux de donner \u00e0 leur Mus\u00e9e un local digne de la richesse de ses collections, l&rsquo;Assistance publique commen\u00e7a en 1874 \u00e0 \u00e9tudier la possibilit\u00e9 de construire un b\u00e2timent sp\u00e9cifique. En ao\u00fbt 1877, ce programme parvint au Conseil municipal de Paris, sous forme d&rsquo;un rapport du docteur Bourneville (1840-1909), m\u00e9decin de l&rsquo;hospice de Bic\u00eatre et Conseiller municipal.<\/p>\n<h2>Le Mus\u00e9e des moulages et la Biblioth\u00e8que m\u00e9dicale de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis, lieux de prestige et d&rsquo;enseignement<\/h2>\n<p>L&rsquo;intervention de Bourneville fut d\u00e9terminante pour transformer une collection confidentielle en un Mus\u00e9e spacieux, fonctionnel et richement am\u00e9nag\u00e9.<\/p>\n<p>C&rsquo;est en effet selon les indications de Bourneville que furent r\u00e9dig\u00e9s les grandes lignes du projet d\u00e9finitif de <i>\u00ab\u00a0construction (?) d&rsquo;un b\u00e2timent destin\u00e9 \u00e0 une salle d&rsquo;attente des bains externes, \u00e0 un service complet de consultations, \u00e0 un Mus\u00e9e, \u00e0 une biblioth\u00e8que et \u00e0 une salle de conf\u00e9rences. (?) Le premier \u00e9tage de ce b\u00e2timent renfermera : une vaste salle destin\u00e9e au Mus\u00e9e pathologique et dispos\u00e9e de mani\u00e8re \u00e0 recevoir dans sa hauteur une double rang\u00e9e de vitrines auxquelles on acc\u00e9dera par une galerie int\u00e9rieure ( ). Une biblioth\u00e8que, des salles de travail et de conf\u00e9rences occuperont le reste de cet \u00e9tage. Enfin, dans les combles se trouvera un atelier de modelage\u00a0\u00bb<\/i><\/p>\n<p>L&rsquo;ouvrage fut re\u00e7u par l&rsquo;administration le 5 f\u00e9vrier 1885 et inaugur\u00e9 officiellement le 5 ao\u00fbt 1889 dans le cadre du Premier Congr\u00e8s International de Dermatologie, organis\u00e9 au Mus\u00e9e de Saint-Louis.<\/p>\n<p>La tenue de l&rsquo;Exposition Universelle comm\u00e9morant le Centenaire de la R\u00e9volution Fran\u00e7aise se pr\u00e9tait en effet \u00e0 l&rsquo;organisation d&rsquo;un tel congr\u00e8s et les dermatologues fran\u00e7ais ne pouvaient rester en marge de cette atmosph\u00e8re de glorification du progr\u00e8s scientifique et de fraternit\u00e9 internationale. Ils accueillirent ainsi plus de 200 coll\u00e8gues de 29 pays. L&rsquo;op\u00e9ration de restauration de l&rsquo;influence internationale de la dermatologie fran\u00e7aise entreprise \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1860 trouva ici une apoth\u00e9ose m\u00e9diatique : rassemblement de nations, r\u00e9unions de dermatologues fran\u00e7ais, discussions nombreuses sur des th\u00e8mes scientifiques d&rsquo;actualit\u00e9 et mise en lumi\u00e8re du Mus\u00e9e des moulages et de la biblioth\u00e8que m\u00e9dicale de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis.<\/p>\n<p>Les moulages, objets de d\u00e9coration et d&rsquo;instruction, pr\u00e9sentaient en effet un attrait tout particulier et de fait, aucune des collections de cires dermatologiques pr\u00e9c\u00e9demment cr\u00e9\u00e9es n&rsquo;offrait une telle abondance de pi\u00e8ces. Bien qu&rsquo;il n&rsquo;existe que peu de t\u00e9moignages de l&rsquo;impression produite sur les congressistes par les quelque 2000 moulages d\u00e9j\u00e0 r\u00e9alis\u00e9s par <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Baretta<\/a>, il n&rsquo;est pas d\u00e9raisonnable d&rsquo;imaginer leur \u00e9tonnement m\u00eal\u00e9 d&rsquo;admiration. L&rsquo;attitude de Moriz Kaposi, chef de l&rsquo;\u00e9cole dermatologique de Vienne qui d\u00e9cida \u00e0 son retour dans la capitale autrichienne de d\u00e9velopper une collection de cires, illustre l&rsquo;impact m\u00e9diatique de la collection de Saint-Louis. On notera d&rsquo;ailleurs que <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Baretta<\/a> contribua \u00e0 enrichir les collections des Mus\u00e9es de cires dermatologiques de Lyon, Londres, Boston et Philadelphie.<\/p>\n<p>A la mani\u00e8re d&rsquo;un museum d&rsquo;histoire naturelle, 162 vitrines, dispos\u00e9es sur deux rang\u00e9es superpos\u00e9es, occupaient -et occupent encore- les quatre c\u00f4t\u00e9s du Mus\u00e9e, grande salle rectangulaire de plus de 400 m\u00e8tres carr\u00e9s avec un \u00e9clairage z\u00e9nithal, plus adapt\u00e9 \u00e0 l&rsquo;exposition des peintures et en fait peu propice \u00e0 l&rsquo;observation des moulages. On acc\u00e8de aux vitrines sup\u00e9rieures par quatre escaliers \u00e0 vis en ch\u00eane.<\/p>\n<p>Les moulages sont pr\u00e9sent\u00e9s selon l&rsquo;ordre alphab\u00e9tique des maladies. Cette question de classification n&rsquo;est pas indiff\u00e9rente. Il s&rsquo;agissait en effet, on l&rsquo;a vu, d&rsquo;un Mus\u00e9e d&rsquo;enseignement et par le choix d&rsquo;un classement non m\u00e9dical, al\u00e9atoire, les m\u00e9decins de Saint-Louis donn\u00e8rent au Mus\u00e9e une double signification: d&rsquo;une part rendre la collection directement accessible \u00e0 tout \u00e9tudiant m\u00eame d\u00e9butant en dermatologie et d&rsquo;autre part signifier la rupture qu&rsquo;ils entendaient imposer avec le dogmatisme classificateur h\u00e9rit\u00e9 du XVIII\u00e8me, de leurs pr\u00e9d\u00e9cesseurs.<\/p>\n<h4>Le Mus\u00e9e des moulages aujourd&rsquo;hui<\/h4>\n<p>La collection des moulages dont le catalogue fut r\u00e9guli\u00e8rement mis \u00e0 jour (en 1889, 1900, 1922 et 1992) est faite de 4807 pi\u00e8ces r\u00e9parties en 4 sous-collections : la collection g\u00e9n\u00e9rale, la plus importante quantitativement, consacr\u00e9e aux maladies de la peau et \u00e0 la syphilis comprend 3662 num\u00e9ros, la collection P\u00e9an dont les 615 moulages r\u00e9alis\u00e9s par Baretta furent donn\u00e9s au Mus\u00e9e par Mme Vve P\u00e9an, la collection Parrot, constitu\u00e9e de 88 moulages de p\u00e9diatrie r\u00e9alis\u00e9s par Jumelin \u00e0 la demande de Parrot (1829-1883) et la collection Fournier comprenant 442 moulages de syphilis r\u00e9alis\u00e9s \u00e0 l&rsquo;H\u00f4pital de Lourcine par Jumelin puis \u00e0 Saint-Louis par <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/biographies\/\">Baretta<\/a>. Depuis 1992, la collection et les vitrines qui la contiennent sont class\u00e9es \u00e0 l&rsquo;inventaire des Monuments Historiques.Aujourd&rsquo;hui, le Mus\u00e9e des moulages de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis occupe une place particuli\u00e8re au sein des collections des moulages dermatologiques et des Mus\u00e9es des h\u00f4pitaux de l&rsquo;Assistance publique \u00e0 Paris. Il contient en effet la plus importante collection de cires dermatologiques du monde et il est le seul Mus\u00e9e hospitalier parisien visible aujourd&rsquo;hui dans son \u00e9tat originel.<\/p>\n<p>Aujourd&rsquo;hui la fonction de la collection n&rsquo;est plus de nature p\u00e9dagogique et les visiteurs sont plus fr\u00e9quemment des param\u00e9dicaux qui trouvent au Mus\u00e9e de quoi satisfaire leur go\u00fbt pour l&rsquo;histoire et la culture hospitali\u00e8re, que des \u00e9tudiants en m\u00e9decine cherchant \u00e0 apprendre la dermatologie. La visite des profanes est quant \u00e0 elle r\u00e9glement\u00e9e par le contenu du Mus\u00e9e qu&rsquo;impose le souvenir des malades. L&rsquo;ouverture au grand public le temps d&rsquo;\u00e9ph\u00e9m\u00e8res Journ\u00e9es du Patrimoine \u00e0 l&rsquo;automne 1993 fut un \u00e9venement dans l&rsquo;histoire du Mus\u00e9e qui permit de recueillir les t\u00e9moignages de tr\u00e8s nombreux visiteurs. La curiosit\u00e9 nostalgique qui serait \u00e0 la base m\u00eame de la notion de Mus\u00e9e se m\u00eale \u00e0 l&rsquo;attirance morbide et au go\u00fbt de l&rsquo;\u00e9trange que procure la contemplation de ces fragments de corps et visages, \u00e0 la peau souffrante mais aux traits si r\u00e9guliers qu&rsquo;ils semblent sur le point d&rsquo;ouvrir les yeux.<\/p>\n<p>Au-del\u00e0 de ces consid\u00e9rations, il reste que le Mus\u00e9e de Saint-Louis est un t\u00e9moin privil\u00e9gi\u00e9 d&rsquo;une certaine forme d&rsquo;enseignement de la m\u00e9decine. Il t\u00e9moigne encore avec force de l&rsquo;histoire de la m\u00e9decine hospitali\u00e8re et de l&rsquo;histoire de la dermatologie fran\u00e7aise dont il repr\u00e9sente un haut lieu culturel.<\/p>\n<p>Les photographies des moulages ont \u00e9t\u00e9 vers\u00e9es dans la<a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/medica\/banque-images\/index.php?orig=stlo\"> biblioth\u00e8que num\u00e9rique de la BIU Sant\u00e9.<\/a>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/section>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1754665182910{margin-bottom: 30px !important;}\u00a0\u00bb] &nbsp; Le Mus\u00e9e des moulages de l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis est le lieu de m\u00e9moire principal de l&rsquo;Ecole fran\u00e7aise de dermatologie. Son histoire est riche du souvenir des Ma\u00eetres de la dermatologie fran\u00e7aise du XIX\u00e8me si\u00e8cle. Un Mus\u00e9e dermatologique \u00e0 l&rsquo;H\u00f4pital Saint-Louis L&rsquo;histoire de l&rsquo;iconographie dermatologique qui fait souvent peu de cas de &hellip; <a href=\"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/musee\/le-musee-de-lhopital-saint-louis\/\">Continued<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":591,"menu_order":10,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"views\/page-arbre.blade.php","meta":{"_links_to":"","_links_to_target":""},"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/54"}],"collection":[{"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=54"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/54\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1707,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/54\/revisions\/1707"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/591"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/numerabilis.u-paris.fr\/partenaires\/sfhd\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=54"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}