À Charles Spon, le 3 septembre 1649
Note [27]
« présage que Dieu veuille bien écarter » (Sénèque le Jeune, v. note [35], lettre 166). Guy Patin, médecin de Paris, offrait à Charles Spon, son confrère, un refuge distant contre la peste qui menaçait Lyon, au lieu de l’encourager de bien se dévouer à soigner ceux qu’elle pourrait frapper. François Ranchin avait donné en 1630 à Montpellier un bien plus vaillant exemple de ce qu’il incombe à un médecin de faire en un tel cas (v. note [5], lettre 13).
"Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron." est mis à disposition selon les termes de la
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