Note [16]
Aristote, loc. cit., Des mœurs de la vieillesse : {a}
Και οιονται, ισασι δε ουδεν. και αμφισβητουντες προσιθεασιν αει το ισως, και ταχα·και παντα λεγουσιν ουτω, παγιως δε ουδεν. Και κακοηθεις εισιν· εστι γαρ κακοηθεια, το επι το χειρον υπολαμβανειν απαντα.« Ils n’assurent rien et en tout, ils font moins qu’il ne faut. Ils pensent, ils ne savent pas ; dans leur irrésolution, ils ajoutent toujours “ peut-être, il peut se faire ”. Ils disent tout ainsi et n’affirment rien. Ils sont malicieux, car la malice consiste à prendre tout du côté pire. » {b}
- La traduction latine est celle de Guillaume Du Val, Aristotelis Opera omnia (v. note Patin 3/1462), édition de Paris, 1654, tome troisième, page 769, avec une fin un peu différente : Esse autem malorum morum, significat omnia in peius interpretari.
- Traduction française de Norbert Bonafous, Paris, 1856, page 211.
"Jean Pecquet et la Tempête du chyle (1651-1655), édité par Loïc Capron." est mis à disposition selon les termes de la
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