Texte : Clypeus
de Guillaume de Hénault,
alias Jean Pecquet (1655),
1re de cinq parties
Note [20]
V. supra notule {e}, note [12] pour le recours de Denis Fournier à cet argument aberrant du chyle venant de la subclavière qui descendrait dans la veine cave inférieure au lieu de pénétrer dans le cœur, mais Charles Le Noble ne l’a pas invoqué.
"Jean Pecquet et la Tempête du chyle (1651-1655), édité par Loïc Capron." est mis à disposition selon les termes de la
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