Note [24]
Sauf très complaisante mauvaise foi, les deux autopsies qu’Hyginus Thalassius a rapportées dans sa discussion du premier argument (v. supra note [10]) sont très loin d’avoir démontré ce qu’il dit ici de l’obstruction des deux canaux thoraciques.
À la fin de la 2e partie de sa première Responsio (page 152, v. sa note [21]), Jean ii Riolan avait écrit : « si vos deux veines lactées thoraciques se trouvent obstruées, c’en est fini de la vie car le chyle ne parvient plus au cœur. »
Heureusement rarissime, l’occlusion des deux canaux thoraciques est due à un envahissement tumoral massif du médiastin postérieur et n’est pas compatible avec une longue survie.
"Jean Pecquet et la Tempête du chyle (1651-1655), édité par Loïc Capron." est mis à disposition selon les termes de la
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