Note [25]
Dans la précédente citation (v. supra note [24]), Pline parlait des patronymes qu’on a immortalisés en les liant au nom d’une plante médicinale bienfaisante, et Hyginus Thalassius remarquait l’adjectif « pecquétien » (Pecquetianus) que Jean ii Riolan a lié aux lactifères thoraciques pour honorer leur inventeur dans la préface de sa première Responsio (v. supra note [2]), ne putet me illi iniuriam facere, et istud inuentum obscurare velle, vel mihi arrogare, « afin qu’il ne pense pas que je lui fasse injure, ni que je veuille obscurcir sa découverte ou me l’arroger ».
"Jean Pecquet et la Tempête du chyle (1651-1655), édité par Loïc Capron." est mis à disposition selon les termes de la
licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.