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Lycosthenes montre aussi le veau né au village d'Oberhausen, dans l'évêché de Diligen, doté seulement de ses deux pattes postérieures, mais pouvant facilement gagner de vitesse tous ses congénères quadrupèdes.

Les monstres que cite Lycosthenes voisinent avec les prodiges du pélican d’Egypte qui donne son sang pour nourrir ses petits, avec une harpie de l’Enéide, et une poule sans plumes mais avec de la laine blanche comme neige.

que l'on retrouve encore dans l'édition posthume de l'Histoire des monstres de Aldrovandi, et avec le phénix d'Arabie. Ils voisinent aussi avec l’oiseau de paradis et le phénix

Lycosthenes
p. 653
Lycosthenes
p. 31
Lycosthenes
p. 30
[mal paginée 22]
   

   

   

Sans se demander, comme Pline, si ce qu'on rapporte sur ce phénix d'Arabie est " fable ou non ", Lycosthenes écrit que cet oiseau unique et sacré vit 660 ans, et que, brûlé à mort par les flammes du feu, il peut renaître de ses cendres. Les pages du livre de Lycosthenes montrent aussi des gravures de tempêtes, d'inondations, de déluges, pluies d'épées dans le ciel et éclipses de soleil. Lycosthenes
p. 534