Mercredi 25 janvier 2017, l’émission Visites privées (France 2, 15h40), animée par Stéphane Bern avait pour sujet l’accouchement public des reines de France.
C’est plus particulièrement la naissance de Louis XIII qui a été mise en avant.
Attention, l’accès au pôle Médecine de la BIU Santé sera modifié le jeudi 26 janvier 2017.
L’accès à l’université se fera par le 85, boulevard Saint-Germain.
Si la porte est fermée, SONNEZ pour qu’on vous ouvre !
Les salles de lecture seront ouvertes comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine. La bibliothèque sera ouverte normalement de 9h à 20h.
Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.
Attention, l’accès au pôle Médecine de la BIU Santé sera modifié le mercredi 18 (après 19h), et toute la journée les jeudi 19, vendredi 20 et lundi 23 janvier 2017 inclus.
L’accès à l’université se fera par le 85, boulevard Saint-Germain. L’accès se fera par contre normalement le samedi 21 janvier.
Si la porte est fermée, SONNEZ pour qu’on vous ouvre !
Les salles de lecture seront ouvertes comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine. La bibliothèque sera ouverte normalement de 9h à 20h.
Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.
L’équipe de la BIU Santé vous souhaite une bonne année 2017 – bien évidemment la… santé, et la réussite pour vos examens / concours / mémoires…
En savoir plus
L’image utilisée pour ce sémillant GIF animé est extraite de Bartisch, Georg (1535?-1606). Ophthalmodouleia / Das ist / Augendienst... Dresde : Matthes Stöckel, 1583. Cote BIU Santé : 10967 – bientôt en ligne dans Medic@, notre bibliothèque numérique sur l’histoire de la santé (plus de 4 millions de pages en libre accès).
À l’instar de la BIU Santé avec Medic@, la Wellcome Librarynumérise également ses collections de périodiques anciens.
La Wellcome Library a donc récemment mis en ligne la collection complète de Chemist and Druggist, revue officinale publiée depuis 1859. La numérisation, qui court jusqu’à 2010, complète la collection locale du pôle Pharmacie de la BIU Santé (qui s’étend quant à elle de 1865 à 2007, avec quelques lacunes).
Et pour patienter en attendant le 24 décembre, vous pouvez consulter le calendrier de l’Avent du domaine public, pour découvrir quels auteurs passeront dans le domaine public l’année prochaine.
D’ici là, l’équipe de la BIU Santé vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année.
Attention, l’accès au pôle Médecine de la BIU Santé sera modifié du mercredi 14 au vendredi 16 décembre 2016.
L’accès à l’université se fera par le 85, boulevard Saint-Germain.
Si la porte est fermée, SONNEZ pour qu’on vous ouvre !
Les salles de lecture seront ouvertes comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine. La bibliothèque sera ouverte normalement de 9h à 20h.
Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.
Venez assister au colloque Animalhumanité, colloque final du programme PEPS-Projet Exploratoire Premier Soutien (Université Paris-Est/CNRS), intitulé Expérimentation et fiction : l’animalité au cœur du vivant qui aura lieu le jeudi 1er et le vendredi 2 décembre 2016 !
Ce colloque a pour objectif de présenter le projet interdisciplinaireAnimalhumanité qui aborde le rapport homme/animal sous l’angle particulier de l’expérimentation animale aussi bien dans la pratique des biologistes que dans la littérature, en alliant les sciences humaines et les sciences de la vie. Le sujet mobilise des chercheurs dans les domaines de la littérature, de la biologie et de l’informatique, mais aussi des étudiants du Master édition, métiers du livre de l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée.
Sous la coordination de Gisèle SÉGINGER (Université Paris-Est-Marne-la-Vallée).
À l’amphithéâtre d’honneur, École nationale vétérinaire d’Alfort – ENVA, au 7, avenue du général De Gaulle 94700 Maisons-Alfort, les 1er et 2 décembre 2016, de 9h à 19h.
Jacqueline Vons et Stéphane Velut (université de Tours) y parleront de l’expérimentation animale chez Vésale.
Notre remède secret a perdu de son mystère… Trois heureux gagnants sont parvenus à résoudre l’énigme que nous vous proposions au mois d’octobre à l’occasion de notre exposition sur l’histoire des huiles essentielles. Bravo à eux et bravo à tous les participants ! Voici expliquée pas à pas la solution de l’énigme.
Eau de Cologne , prospectus, XVIIIe siècle
Souvenez-vous, nous vous demandions quelle était la maladie que permettait de soigner le remède secret. La bonne réponse est… le scorbut.
Pour trouver cette maladie, il faut d’abord identifier l’ingrédient principal du remède grâce à trois indices :
1. Mon premier indice est un fruit. Il se trouve sur la planche XXI de la page 254 du tome II du plus grand traité sur les arbres fruitiers du XVIIIe siècle.
L’indice est la bergamote. Pour le trouver, il faut chercher dans Medic@ le Traité des arbres fruitiers publié par Duhamel Du Monceau en 1768. La planche XXI de la page 254 du tome II représente une bergamote.
2. Mon deuxième indice est un personnage. La BIU Santé a fait l’acquisition récemment d’un ouvrage consacré à ses rapports avec ses dentistes.
L’indice est Napoléon. Vous le trouvez grâce au catalogue de la BIU Santé. Une recherche simple en saisissant le mot-clé « dentistes » et un classement des résultats du plus récent au plus ancien document vous permet d’afficher parmi les premiers résultats l’ouvrage de Xavier Riaud intitulé « Napoléon 1er et ses dentistes » (Paris, L’Harmattan, 2016).
3. Mon troisième indice est une maison de parfumerie. Vous le trouverez dans le numéro de Noël 1920 d’une importante revue consacrée à la parfumerie, en bas à gauche de la page 254.
L’indice est la maison Guerlain. Vous le trouvez dans Medic@ via la page dédiée aux périodiques numérisés, qui vous propose la revue La parfumerie moderne. Un volume unique rassemble tous les numéros de l’année 1920. A l’intérieur de ce volume, vous pouvez vous aider de la table des matières pour repérer le numéro de Noël et le feuilleter pour arriver à la page 254 où vous trouvez en bas à gauche une reproduction d’un flacon de parfum de la maison Guerlain.
La combinaison de ces trois indices permet d’identifier l’ingrédient principal du remède secret : l’Eau de Cologne. En effet, l’huile essentielle de bergamote est l’un des ingrédients de ce parfum ; Napoléon en faisait notoirement une consommation effrénée et la maison Guerlain commercialise encore aujourd’hui ce parfum.
Ensuite, pour deviner le nom de la maladie que soignerait notre remède secret, il faut se reporter à l’un des documents qui était présenté dans notre salle de lecture lors de l’exposition, et qui est également disponible dans Medic@ : Vertus et effets de l’Eau admirable ou Eau de Cologne : approuvée par la Faculté de médecine, le 13 janvier 1727. Au détour d’une impressionnante énumération des propriétés thérapeutiques de l’Eau de Cologne, vous découvrez qu’en mélangeant une cuillerée d’Eau de Cologne et deux cuillerées d’eau de fontaine, en se lavant la bouche avec cette préparation et en l’ingérant trois fois par semaine, vous pouvez – en théorie – soigner le scorbut.
Nous félicitons nos trois gagnants, Sylvie Juvin, Annette Busolin et Chiheb Jouini, qui ont élucidé cette énigme avec brio ! Ils remportent chacun un lot de deux ouvrages incluant un exemplaire de La Faculté de médecine et de pharmacie de Rouen paru aux éditions du Grand Métier en 2015.
Nous profitons de cette occasion pour inclure dans notre article un texte proposé par Romain Galmiche (Editions du Grand Métier) :
5 raisons pour un livre sur la faculté de médecine et pharmacie de Rouen ?
1. Parce que les facultés de médecine sont un maillon essentiel mais finalement méconnu du système de santé. A l’interface entre monde hospitalier et Université, avec un grand U, elles assurent la cohérence des projets et des dispositifs ;
2. Parce que joindre médecine ET pharmacie permet un modèle inédit d’insertion des activités de recherche et d’enseignement. L’innovation scientifique n’est pas un cadeau du ciel : elle est le fruit de démarches conjointes et réfléchies ;
3. Parce que cette faculté, après avoir longtemps cherché sa place dans le territoire, l’a trouvée. La création d’un campus de santé, central et resserré, inaugure une nouvelle ère de la médecine rouennaise ;
4. Parce que la nouvelle région normande offre un exemple frappant des défis qui se présentent à la médecine hospitalo-universitaire française. Défis démographiques, défis financiers, universitarisation des professions de santé. La faculté pour relever le gant doit être souple, inventive, intelligente ;
5 Parce qu’une faculté est toujours en prise avec la société qui l’entoure. Les méthodes d’enseignement changent, les questions éthiques bouleversent les certitudes… De nouveaux mots apparaissent : « classes inversées », « medical training center ». Seule demeure l’exigence intellectuelle.